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Marketeur : vendre sur Internet ou construire un business ?

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Cet article est le premier d’une série où vous allez apprendre comment multiplier le chiffre d’affaires de votre marketing web ou hors-ligne.

Quelque soit votre « étiquette » – entrepreneur, blogueur, association caritative, webmaster… la seule activité qui met du pain sur votre table, c’est le marketing.

Rien ne se passe tant qu’aucune vente n’a eu lieu. Tant que vous ne vendez pas, votre loyer n’est pas payé, vos factures restent en attente, vos enfants meurent de faim et votre femme vous regarde d’un oeil accusateur.

Mais avant de partager avec vous des techniques concrètes pour augmenter votre chiffre d’affaires, je vais faire une distinction.
Aux Etats-Unis, une véritable communauté s’est formée sous la bannière du « Marketing Internet. » Des dizaines de milliers d’Américains suivent ce nouveau rêve en s’inscrivant sur des forums et en se donnant le titre de « Marketeurs Internet. » Mon mentor Frank Kern vient même d’accepter de participer à un film documentaire (« Add to Cart » ) sur cette communauté.

Et ce phénomène de mode va sans doute arriver en France dans les 2 prochaines années. On lui donnera peut-être le titre d’infopreneur ou de web-entrepreneur.

Malheureusement,

Le « Marketing Internet » ça n’existe pas.
Malgré tous les gadgets, le jargon « 2.0  » et le buzz sur ce nouvel Eldorado…
Un Marketeur WEB c’est un Marketeur amputé de son véritable potentiel.

Si vous vous définissez comme "Marketeur Internet", alors vous êtes un peu comme l'homme de la photo : vous êtes amputé de vos vraies capacités, mais fier d'avoir des jambes électroniques "2.0".

La base du marketing est simple :  trouver un Média adapté pour communiquer avec le Marché, et y diffuser un Message de vente.

Les progrès offerts par le marketing « sur Internet »

Internet a permis d’ouvrir de nouveaux espaces de communication : résultats des moteurs de recherche, sites Web, email, Facebook.
Internet a aussi donné à des Marchés la masse critique qui empêchait auparavant de les rendre rentables. C’est le phénomène de la « longue traîne » – il n’y a peut-être qu’une personne sur 1 000 dans votre ville qui soit intéressée par le tressage subaquatique de paniers en osier, mais cette proportion sur les 20 millions d’internautes Français donne un Marché potentiel de 20 000 prospects.

Les dangers du marketing « sur Internet »

Si vous vous définissez comme « web-entrepreneur », ou marketeur Internet, vous limitez à la fois vos résultats actuels et votre réussite à long terme.

  1. En n’utilisant qu’un seul média comme unique source de prospects, vous vous fermez l’accès à des millions de prospects qui n’utilisent pas Internet pour faire leurs achats (même s’ils sont en ligne, même s’ils voient votre vidéo). 40% des Internautes restent méfiants face aux achats en ligne.
  2. En n’utilisant qu’un seul mode de paiement en ligne, vous fermez instantanément votre processus d’achat à des pays entiers ou de larges tranches de la population. Si vous utilisez uniquement Paypal, vous pourriez doubler votre chiffre d’affaires en possédant une plus large plate-forme de paiement comme Paybox. Je l’ai vu de mes yeux en 2009 sur l’une de mes activités. Si vous n’acceptez pas les chèques, vous pouvez augmenter de 10% au moins vos commandes en acceptant ce mode de paiement – et beaucoup plus si vous vous adressez à des prospects peu habitués au commerce en ligne : population non citadine, ou plus de 35 ans.
  3. En n’utilisant qu’un mode de contact de vos prospects (l’e-mail) vous perdez un volume incroyable de ventes additionnelles. 80% de vos clients et prospects ignorent vos emails. Ce ne sera pas le cas avec une campagne postale ou téléphonique bien orchestrée.

Le dernier risque que vous courez :
Qu’allez-vous devenir quand il n’y aura plus d’Internet ?

…Je plaisante bien sûr ! Internet ne disparaîtra pas du jour au lendemain. Tout comme le démarchage porte-à-porte et le Minitel, c’est un support de vente qui est là pour durer.

Mais plus sérieusement, quelle est la viabilité de votre business Internet face à une défaillance d’un des maillons de votre chaîne :

  • Que se passe-t-il si vous n’êtes plus positionné dans Google ?
  • Que se passe-t-il si votre compte Adwords est fermé ? Ou si Clickbank ferme ses portes en Europe ? Ou si aWeber met les clefs sous la porte ?
  • Que se passe-t-il si une nouvelle législation vous empêche de contacter vos prospects par email ?

Voici comment entrer dans la cour des grands, si vous voulez réellement atteindre votre potentiel en tant que marketeur.

Votre première étape est de vous protéger des points critiques de défaillance :

  • Toujours posséder une sauvegarde récente de vos données (bases de données, fichiers sources de vos sites, listes de contacts, prospects et clients)
  • Obtenir de vos clients les moyens de les contacter via plusieurs modes de communication : email, téléphone, et adresse postale.
  • Diversifier vos lieux de présence : être présent dans la presse avec une stratégie média, et expérimenter de nouveaux moyens de promotion – magazines, spots radios, ride-along avec les produits de vos concurrents.

Votre seconde étape : créer un effet de levier.

Pour développer de façon explosive votre chiffre d’affaires, il faut :

  1. Augmenter le nombre de clients,
  2. Augmenter le panier moyen par client,
  3. Augmenter la durée d’activité de vos clients et la fréquence de leurs achats.

Le meilleur moyen de progresser sur ces 3 axes est d’utiliser un Lancement Orchestré pour vos produits, mais il existe d’autres stratégies que je vais aussi présenter sur le site Le Marketeur Français.

Je vais développer dans les prochains articles des tactiques concrètes pour développer vos ventes en utilisant ces 3 pistes – sur Internet ET dans le « monde réel ».

En attendant, j’insiste sur le message principal de cet article :

Vous devez construire votre business sur Internet comme une véritable entreprise, si vous voulez réellement maximiser le résultat de vos efforts et courir le moins possible de risques sur le long terme.

Si vous souhaitez recevoir davantage de conseils pour vendre sur Internet, cliquez ici et indiquez-moi simplement à quelle adresse je dois vous les envoyer.

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Vendre un ebook sur votre site Internet : oui, mais non

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Voici une vérité que je tiens du légendaire Zig Ziglar, et de mon mentor Frank Kern :

Il n’est PAS plus difficile de vendre un produit à 10 000 €, qu’un produit à 1 997 €, 497 €… ou 7 €.

Aucune différence.

En fait, si on veut réaliser cent mille euros de vente, (ce que j’ai fait dans des industries variées), il est infiniment plus facile de vendre 50 exemplaires d’un produit à 2 000 €…
que 2 000 (deux mille !) exemplaires d’un produit à 50 €…
ou 14 286 exemplaires d’un ebook à 7€.

Une vente est une vente.
Le choix du prix est secondaire face au positionnement du produit et au choix de la clientèle.

Dans mes conditions pour effectuer une consultation marketing, je stipule :

Votre produit doit valoir au moins 500 €.

Voici pourquoi :

Le modèle classique de marketing internet : ebook entre 7 et 19 €, puis upsell avec interview audio entre 27 et 49 €, puis coaching entre 97 et 199 €… est né d’une observation ERRONÉE du modèle marketing des plus gros vendeurs en ligne.

Par exemple, Eben Pagan / David DeAngelo, avec son ebook « Double Your Dating », semble entrer dans ce moule qu’on appelle le « marketing funnel » (l’entonnoir marketing). Le marketing funnel est une déclinaison ascendante de l’information : commencer avec un prix faible pour avoir une large base de clients, et vendre progressivement des produits de plus en plus chers à un nombre de plus en plus faible d’entre eux.

C’est en effet la partie visible de son activité récurrente sur le marché du conseil amoureux.

Mais ce n’est PAS une stratégie d’entrée sur le marché.

Si vous démarrez sur Internet, commencer par créer un ebook à 7, 17 ou 27€ c’est vous tirer une balle dans le pied.

Si vous voulez atteindre le résultat d’un leader du marché…
Il ne faut pas observer ce qu’il FAIT.

C’est un conseil complètement erroné que donnent souvent les coaches en développement personnel.
Si vous voulez atteindre le résultat du champion, il faut observer comment il en est arrivé là. C’est complètement différent, et c’est pour cela que le conseil de prendre un mentor est plus efficace que de copier en tâtonnant la partie visible de l’iceberg.

Une analogie simple : si vous voulez devenir aussi musclé que Ronnie Coleman, légende du bodybuilding, ce serait une TRES MAUVAISE IDEE d’essayer aujourd’hui de vous entraîner comme lui. Vous allez vous déchirer les biceps en moins de deux en essayant de soulever une haltère qui pèse 3 fois votre poids.
Un bodybuilder débutant, aussi motivé qu’il soit, ne doit pas s’entraîner comme un champion du monde.

La stratégie de l’entonnoir marketing n’est pas une bonne stratégie d’entrant sur un marché.

La mauvaise nouvelle c’est qu’il vaut toujours mieux prévoir 18 mois de durée d’attente de rentabilité sur tout projet d’entreprise.
Cette prévoyance permet de se donner à fond dans son projet sans avoir le stress de l’échec.En 18 mois, tout le monde, sans exception, peut réussir sur Internet. 

Mais la bonne nouvelle, c’est que contrairement au sport, il est possible, en marketing, de rivaliser tout de suite avec les « champions »… en pratiquant une technique différente de la leur.

Quand on entre sur un nouveau marché, il faut entrer par le HAUT.

La véritable expertise se paie cher – être trop bon marché, c’est louche.
D’ailleurs, sur le marché français, les ebooks ont réellement acquis une sale réputation – au point que supprimer le mot « ebook » de votre site peut propulser de +30% vos résultats.

 Le meilleur moyen de se positionner instantanément sur un marché, c’est évidemment avec un Lancement Orchestré. Vous devenez le centre d’attention, vous êtes hautement recommandé, et surtout vous bénéficiez d’une « pression ascendante » du marché :

Quand votre audience s’attend à ce que votre produit ou service apporte une valeur extrêmement élevée, cela vous pousse à tenir cette promesse et mettre la barre très haut en termes de qualité. Et c’est là que le prix élevé se justifie.

Dans un prochain article, je donnerai les chiffres d’un test sur un produit pour lequel j’ai QUADRUPLÉ le chiffre d’affaires en ne faisant rien d’autre que d’augmenter le prix du produit, sans changer d’autre paramètre.

L’ebook est la forme d’information qui a la moindre valeur, toutes catégories confondues.

La seule information qu’on regarde avec moins de considération, ce sont les conseils de nos parents quand on traverse la crise d’adolescence.
Alors, je comprends, vous avez envie qu’on puisse lire votre chef-d’oeuvre sur un iPad… mais ce n’est pas le moment, pas quand vous démarrez sur le marché.
Voici la meilleure solution, comme le proposait Bob Serling avec qui j’ai eu l’occasion d’échanger quelques mots en Mai à Los Angeles. C’est une stratégie de déclinaison descendante de l’information. Cette stratégie consiste à partir d’un « packaging » à très haute valeur perçue, de trouver sa stratégie marketing et ancrer aux yeux du marchéle prix élevé, puis de le décliner petit à petit vers les modes de consommation à plus faible valeur.

Cela donne ainsi :

  • Coaching ou consulting,
  • puis Conférence ou Séminaire,
  • puis produit multimédia (e-class ou DVDs)
  • puis produit audio,
  • puis livre papier,
  • puis e-book.

Evidemment, n’allez pas faire du coaching ou du consulting à 25 € de l’heure, sinon je viendrai personnellement vous frapper sur la tête avec mon PC portable ! Si on « brade » un des échelons, cela ruine la valeur perçue des échelons inférieurs.

Je pense que cet article peut donner lieu à beaucoup de développements sur la vente de produits à forte valeur perçue, aussi j’aimerais vous laisser la parole pour déterminer le thème des prochains articles.

Avez-vous des questions ?

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Mieux vaut être riche sans Twitter, que pauvre sur Twitter.

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Si vous comptez sur les « médias sociaux » pour réussir en tant qu’entrepreneur, alors voici 4 vérités qui vont vous économiser un temps fou.

FAIT #1. Personne n’est devenu riche en utilisant Facebook et Twitter, ou les autres « réseaux sociaux ».

J’ai rencontré beaucoup de riches web-entrepreneurs. Au cours des 12 derniers mois, j’ai fréquenté plusieurs DIZAINES de millionnaires de l’Internet. Certains noms connus comme Frank Kern, Eben Pagan, Jeff Walker, Andy Jenkins, Tony Robbins… et beaucoup d’autres millionnaires plus discrets qui ne vendent pas des cours de marketing, mais des produits dans beaucoup d’autres niches.

AUCUN D’ENTRE EUX N’UTILISE FACEBOOK OU TWITTER POUR GAGNER DE L’ARGENT.

Petite précision : je parle bien évidemment de l’utilisation « micro-blogging » : mettre son statut à jour, avoir un maximum de « friends », de « fans » et de « followers ». Je ne parle pas d’utiliser Facebook PPC Ads pour faire de la pub au coût par clic. Et je ne parle pas d’utiliser ces réseaux pour créer une poignée de partenariats stratégiques avec des PDG ou des entrepreneurs qui sont inaccessibles par email.

La triste vérité est bien la suivante :

  1. Il y a de nombreux millionnaires « visibles » qui utilisent de TRES NOMBREUSES stratégies différentes : l’affiliation, l’arbitrage, le marketing de niche, le consulting, la co-registration… Il serait bizarre que les millionnaires de Twitter soient tous invisibles… quand on sait que le plus gros « atout » de ce réseau est la transparence.

FAIT #2. Ceux qui vantent les mérites de Facebook et de Twitter et d’avoir « une relation avec ses followers et ses fans », ne gagnent pas leur vie avec Facebook et Twitter.

Pour être honnête et précis, j’ai rencontré 3 personnes – TROIS sur des dizaines de millionnaires – qui sont devenues riches grâce à Facebook et Twitter :

  1. Maria Andros, qui a réalisé un lancement orchestré à 6 chiffres (plus de 100 000 dollars de ventes) pour son cours expliquant « comment monétiser les médias sociaux ».
  2. Don Crowther, qui en associant à l’université en ligne StomperNet son cours multimédia sur « comment monétiser les médias sociaux » (S.M.A.R.T.S) a réalisé quelques millions de chiffre d’affaires depuis 2007. J’ai d’ailleurs eu l’occasion en Février de réaliser une consultation marketing pour Don pour le relancement de SMARTS en 2010, au sein du séminaire « Product Launch Manager » à Los Angeles.
  3. Perry Belcher, qui a réalisé une belle performance en 2008 avec son cours multimédia sur « comment monétiser les médias sociaux ». Depuis, il a arrêté le marketing Internet, en partie à cause de la mauvaise réputation qu’on lui faisait sur les médias sociaux.

Notez bien ceci :

Le SEUL point commun de ceux qui sont devenus riches grâce à Twitter n’est PAS que ce sont de gros utilisateurs de Twitter ou qu’ils ont beaucoup de « followers ».

Leur point commun est qu’ils VENDENT des cours au sujet de Twitter, qu’ils surfent sur l’effet de mode, et qu’ils n’utilisent MEME PAS Twitter comme moyen principal de promotion de leurs produits. Ils utilisent de « vrais » médias, comme les mailing lists de leurs partenaires et associés.

Même certains professionnels du « marketing 2.0 » admettent que les utilisations possibles des réseaux ne sont pas à mettre au centre d’une campagne. Quand la question se pose de l’utilisation à faire d’un outil… peut-être que l’outil lui-même est inutile.

Au cours d’un séminaire « JV Alert » auquel j’ai participé à Orlando en 2009, j’ai rencontré des DIZAINES de « reines de Twitter », « experts des réseaux sociaux », « Princes du marketing Facebook », « consultants en stratégie des médias sociaux », etc etc. Tels sont les noms qu’une nouvelle génération de marketeurs factices impriment sur leurs cartes de visite gratuites Vistaprint.

Le marketing a une seule et unique vocation : vendre le produit. Le faire sortir des rayons, et les mettre dans le caddie du client.
Un « marketeur » qui ne peut pas montrer un RETOUR SUR INVESTISSEMENT MESURABLE est un charlatan !

Ce qui m’amène au point #3 :

FAIT #3. Un « fan » ou un « follower » ne paient pas le loyer, ne paient pas le pain ni l’eau courante.

Les champs de « statut » ou d’ « update » ne sont pas une fenêtre de communication efficace, pour deux raisons :

  1. L’audience n’est pas captive mais distraite, votre tweet ou update est noyé dans ceux de tous les « amis » qui font circuler la dernière vidéo comique en vogue.
  2. Vos clients veulent votre produit ou service pour atteindre un rêve ou résoudre un problème, pas pour être votre ami. Les photos de vacances ne font pas un argumentaire de vente intéressant ou efficace.

Le « chiffre standard » de l’industrie du marketing direct, dit qu’un email volontairement inscrit à une newsletter rapporte en moyenne $1 (0.7 €) de ventes par mois. Autrement dit, une mailing list réactive de 10 000 noms représente 10 000 € par mois si on communique correctement son message marketing.

Qu’en est-il des médias sociaux ?

QUE VAUT UN « FOLLOWER » ?

Quelqu’un peut-il donner un chiffre ?

FAIT #4. « Twitter » (tweeter ?), ou « socialiser sur Face », fait de vous quelqu’un d’actif, pas productif.

Idem pour tous les derniers gadgets Web 2.0 à la mode.

Répondre individuellement et personnellement à chaque lecteur, abonné, ou même client met une LIMITE à l’effet de levier d’une présence web. (Je n’ai pas dit que ces lecteurs et clients ne doivent pas recevoir une réponse individuelle ! le paradoxe du support client et de l’intervention personnelle, par exemple dans les commentaires d’un blog, mérite un article à part)

Oui, on se sent bien quand on clique un peu partout sur Twitter et Facebook et qu’on voit un retour des autres (commentaires, « j’aime », augmentation des statistiques…) C’est un phénomène psychologique connu sous le nom de « ambient awareness » (perception du milieu ambiant) qui se déclenche quand il y a quelque chose de nouveau dans notre environnement. On se sent bien, et important… comme quand on vérifie 20 fois par jour ses emails.

Mais c’est une PERTE DE TEMPS COLOSSALE, quand il y a des façons bien plus directes de démarrer une activité rentable.

Donnez-moi n’importe qui avec un minimum de compétences dans la vente ou le marketing, ET un minimum de compétences dans n’importe quel type de secteur.

En moins d’une journée, cette personne pourrait générer un chiffre d’affaires considérable (quelques centaines d’euros pour quelqu’un qui manquerait de confiance ou voit petit, beaucoup plus avec un peu d’ambition). En tout cas 20, 50, ou 100 fois plus que la menue monnaie qu’on peut se faire en UN MOIS sur Twitter. Il suffit de passer les bons coups de fil aux bons partenaires commerciaux potentiels, et de savoir vendre un concept de produit, pour créer un partenariat stratégique et faire des ventes. Je reparlerai peut-être de cette stratégie une autre fois

Même sans faire ce type d’effort, construire son propre site ou blog est une stratégie bien plus efficace à long terme que de se faire une position sur les réseaux sociaux.

Un compte Facebook ou Twitter n’est PAS une véritable ressource. Vos amis, vos conversations, vos connexions ne vous appartiennent pas. Elles appartiennent à Facebook et elles peuvent disparaître du jour au lendemain sur une décision d’un administrateur ou d’un modérateur.

Il n’y a AUCUNE assurance que Twitter existe encore dans 3 ans (je miserais même sur le contraire). Quand vous achetez VOTRE nom de domaine, sous réserve de sauvegarder votre site régulièrement, vous êtes au moins à l’abri de la faillite d’une société qui attend un miracle pour trouver son modèle économique.

De plus, utiliser les réseaux sociaux pour obtenir du traffic est un effort à faible effet de levier (je suis en désaccord sur ce point avec l’article d’Olivier Roland sur le traffic web, qui en-dehors de ceci est tout à fait excellent.)

C’est pour ce type de raison que les marques françaises restent frileuses par rapport à twitter,

Conclusion : Utiliser Twitter pour le marketing de son entreprise, c’est comme regarder la TV pour se cultiver.

C’est facile, ça fait se sentir bien, c’est pratique pour suivre le foot, et ça donne un sujet de conversation autour de la machine à café.

Et c’est tout.

Si vous passez actuellement plus de temps sur ces réseaux que dans votre propre « jardin » (site ou blog) sur Internet, alors rentrez chez vous, débroussaillez un peu, et appliquez vos capacités à des activités qui auront un véritable effet de levier pour vous. Le commentaire de Mohamed sur mon article précédent est un bon cri d’alarme !

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Qui suis-je

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Sébastien, surnommé « Le Marketeur Français », est un Consultant en Marketing et en croissance explosive qui peut aider votre entreprise sur Internet à générer de forts volumes de ventes en faisant de votre marketing un événement et en transformant vos clients en « fans ».

Sébastien a développé plusieurs activités à succès : une école de danses latines basée à Nantes, une activité pionnière de coaching séduction pour les célibataires, et enfin l’institut de formation Le Marketeur Français.

Ces multiples activités l’ont amené à écrire Le Secret des Entrepreneurs Libres : Réalisez vos rêves avec un système marketing simple et concret, qui fidélise vos clients et vend vos produits 24h/24 !

Les succès de Sébastien avec le lancement de ses propres produits et services l’ont amené à exercer son expertise marketing pour d’autres professionnels – tous ses clients consulting sans exception ont réalisé au moins un million d’euros de chiffre d’affaires supplémentaires depuis leur séance consulting.

Au cours de sa carrière, Sébastien a rencontré et bénéficié de l’appui de mentors (certains sont devenus des amis) dont le nom vous est sans doute familier si vous êtes vous aussi un passionné de marketing : Frank Kern, Jeff Walker, Tony Robbins, Brendon Burchard.

Pour contacter Sébastien afin de bénéficier de son expertise en marketing pour développer votre entreprise, cliquez ici.

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Pourquoi « Le Marketeur Français ? »

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« Bonjour, je m’appelle Sébastien, et je suis Le Marketeur Français ».

C’est ainsi que je commence chacune de mes interventions dans les séminaires marketing auxquels je participe aux Etats-Unis. (Hi, My name is Sebastien, and I’m the French Marketer)

En Français, cela peut paraître un peu présomptueux de m’accaparer ce titre – LE marketeur, mais sur la scène internationale il faut bien avouer que la France est extrêmement peu représentée… Au point que Frank Kern, Jeff Walker, Andy Jenkins, et la plupart des célébrités du Marketing Internet en sont venus à simplement m’appeler « The French Marketer ».

J’ai donc gardé le surnom.

Il y a une deuxième raison qui m’a poussé à conserver ce titre provocateur :

IL N’Y A QUE TRES PEU DE BLOGS FRANCAIS SUR LE MARKETING… ECRITS PAR DES MARKETEURS.

Depuis 3 ans, je me suis occupé de mes projets et de mon entreprise en m’intéressant presque uniquement au marketing « à l’américaine ». Je suis allé à la rencontre de phénomènes tels que Frank Kern, John Reese, Tony Robbins, Mike Filsaime, Andy Jenkins… dans le but de comprendre ce magnifique mystère qu’est le marketing.

Puis, il y a quelques mois de cela, je me suis demandé s’il y avait aussi des experts français à étudier.

La plupart des blogs que j’ai rencontrés sur le Web Français m’ont beaucoup surpris. Soit il s’agit simplement de blogs hobbies, qui se contentent de relayer le dernier « buzz » des grandes marques… soit de blogs personnels, dont l’auteur semble passionné par le marketing, mais ne semble pas du tout l’utiliser au quotidien.

Pas de stratégie, pas de capture d’information prospect, pas de campagne suivie, pas de produit à vendre…

Sur certains de ces sites, j’ai retrouvé des posts datant de 2007 (!) où l’auteur annonce son objectif de « monétiser » l’audience du blog… et 3 ans plus tard, la seule « monétisation » présente est basée sur de la publicité Adsense.

J’aimerais proposer une autre voie.

Je n’ai pas la prétention de critiquer, d’attaquer qui que ce soit, je souhaite simplement partager des conseils marketing issus non pas de mes lectures, mais de mon expérience et des cas d’étude que j’ai vus de mes yeux dans mon propre business, et dans les entreprises de mes mentors.

Et j’espère bien que blogger sur le sujet me donnera la possibilité de rencontrer d’autres blogueurs, passionnés par le marketing et à l’esprit ouvert, que ma recherche Google ne m’avait pas permis de croiser.

Bienvenue sur le site du Marketeur Français !

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À propos de Sébastien

(Le Marketeur Francais : Biographie)Sébastien, surnommé "Le Marketeur Français", est consultant en stratégie marketing, spécialisé dans la croissance explosive des petites entreprises.

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