2 erreurs qui ont coûté… 14 MILLIONS de dollars ! | Le Marketeur Français

 

Un cadeau en bonus de la part de Brian Kurtz !

Un cadeau en bonus de la part de Brian Kurtz !

A lire aussi : Les livres qui m’ont permis de dépasser 100 millions d’euros de CA !

Brian Kurtz, l’un des invités de prestige du séminaire Entrepreneur Libre, souhaitait offrir en cadeau aux participants une série de 3 vidéos de conseils et de partages pour répondre aux questions soulevées lors du séminaire !

Dans cette première vidéo de la série, découvrez deux erreurs que Brian a commis dans sa carrière qui lui ont coûté 14 MILLIONS de dollars !… et comment les éviter !

A lire aussi : Comment motiver votre équipe, innover sans cesse et augmenter votre CA !


J'espère que ce podcast vous a plu !

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Sébastien
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Transcription :

A lire aussi : 7 conseils d’un entrepreneur millionnaire : Brian Kurtz

Bonjour, je suis Sébastien, Le Marketeur Français.
et aujourd’hui je fais une interview spéciale avec
mon invité Brian Kurtz !
(Sébastien parle en Français)
(Cliquez en bas à droite sur le bouton « Sous-Titres »)
(Et vous pourrez suivre le texte en Français)
(Le reste de l’interview sera donc en Anglais sous-titré)
Récemment, j’ai organisé un des plus gros séminaires marketing
de France, le séminaire « Entrepreneur Libre ». à Paris
Et nous avions un invité exceptionnel à cet événement.
un entrepreneur avec une carrière de 33 ans
dans le marketing direct.
Il a développé
une « petite entreprise » jusqu’à lui faire dépasser
150 millions de dollars de ventes annuelles
et au cours de sa carrière.
il a vendu plus d’un milliar.
un MILLIARD d’euros de produits et services
à de nombreux prix différents.
Et ce qui est très intéressant.
c’est que pendant sa présentation à mon séminaire.

Brian Kurtz, cet invité que j’interviewe aujourd’hui.
a partagé beaucoup de conseils pour
développer votre entreprise grâce au marketing.
et aussi vous développer en tant qu’entrepreneur
pour voir votre vie et votre contribution en beaucoup plus grand.
Il a aussi répondu aux questions des participants.
nous avons fait une session spéciale
où chacun pouvait poser des questions.
et Brian répondait.
Mais j’ai remarqué qu’il y avait un petit nombre
de questions
qui semblaient très importantes pour les
participants, mais qui
n’avaient pas trouvé réponse.
Donc Brian
a proposé de faire cette interview rapide
donc nous faisons une série de courtes vidéos
pour répondre à toutes ces questions
et nous vous offrons cette série de vidéos en bonus.
en tant que participant à mon séminaire Entrepreneur Libre.

– Bonjour Brian !

– Salut Sébastien ! Je suis ravi de voir
Que tu es du même côté de la planète que moi…

– Oui, nous sommes du même côté de l’Atlantique
car je suis en Guadeloupe

– Et moi je suis de retour dans le Connecticut
aux Etats-Unis.

– Donc, Brian, c’était un grand plaisir et un honneur pour nous
de t’accueillir au séminaire, et une des question
posées par les participants, pendant et après le séminaire.
vient, je pense, du fait
que je parle beaucoup de tes réussites et tes accomplissements.
mais c’est aussi important, à mon avis,
de montrer aux gens
les erreurs qu’ils doivent éviter dans leur vie
et dans leur entreprise
Donc une des qeustions qui revenait souvent était :
« Pouvez-vous nous parler de certaines de vos erreurs ou gaffes ? »
Les erreurs qui peuvent nous servir
d’avertissement, pour qu’on puisse les éviter.
parce que c’est aussi une bonne façon d’apprendre, non ?
Et au cours de tes 33 ans de carrière,
tu n’as probablement pas eu QUE des succès ?
Donc, quels « non-succès » as-tu eu, que nous pouvons utiliser comme leçons
pour nos entreprises ?

– Tout d’abord, je suis très reconnaissant d’avoir participé à ton séminaire
et les gens venaient me voir comme si j’étais une Rockstar.
après le séminaire, en disant. « Wow Brian, quand on voit tout son succès… »
« c’est un entrepreneur génial »,
« il a développé cette entreprise incroyable ».
« Il a partagé avec nous toutes ces « Idées Lumineuses »
(c’était le titre de ma présentation à ton séminaire)
et j’y ai parlé
des 7 grands événements dans ma carrière qui ont permis
tous les succès que j’ai eu.
Et j’ai fait de mon mieux dans le speech pour expliquer,
Comme on dit aux USA, que
« Je mets mon pantalon, une jambe à la fois, comme tout le monde ».
Peu importe à quel point vous êtes célèbre.
Vous êtes juste humain,
Et quand je fais des erreurs dans une entreprise qui fait
100 millions de chiffre d’affaires annuel,
ce sont d’ENORMES erreurs !
Je ne tourne pas autour du pot.
Quand je me trompe, je me trompe en grand !
Lors du séminaire, tu as parlé en détail de
Michael Jordan, le célèbre joueur de BasketBall.
et tu as dit qu’il est important d’essayer davantage de choses nouvelles.
parce que sinon on ne peut pas atteindre les grands succès.
Michael Jordan a réussi des matchs qui ont fait de lui une légende,
mais il a aussi manqué davantage de paniers que personne d’autre.
et c’est parce qu’il a tenté plus de paniers que personne.
Et ça a toujours été ma façon de penser.
d’ailleurs je pense que c’est une règle du marketing.
Il faut faire des essais, il faut tester énormément.
j’en ai parlé pendant ma présentation.
Mais ici je veux parler de deux énormes, énormes erreurs.
J’essai de réfléchir à des erreurs monumentales que j’ai commises et que je peux partager.
et ensuite expliquer combien ces erreurs m’ont coûté.
et ensuite on parlera de la leçon qu’il faut en tirer.
L’une de nos collègues aux Etats-Unis,
Susan Garrett, qui est championne du monde d’Agility depuis 19 ans,
elle fait des compétitions tout le temps.
Elle dit qu’elle ne « perd » jamais – soit elle gagne,
soit elle apprend une leçon.
Moi aussi j’ai appris en faisant des erreurs.
et je vais en expliquer deux en particulier.

Sebastien – L’histoire de la chemise ?

Brian – Comment ?

Sebastien – L’histoire de la chemise de Marty ?

Brian – Oh, j’avais oublié ! En fait, Marty Edelston.
qui était le fondateur de la société Boardroom.
était mon associé, mon mentor, presque mon père.
et il m’achetait beaucoup de vêtements – je ne sais pas pourquoi il pensait que j’en avais besoin.
Mais il faisait le tour des catalogues et m’achetait des vêtements.
Le plus souvent, les vêtements étaient portables,
mais il m’a envoyé cette chemise, que j’ai failli
mettre pour cette interview…
Heureusement, tu m’as sauvé.

– Je t’ai sauvé!
Donc, une des plus grandes erreurs que j’ai faites était de
porter cette chemise en public!
C’était une chemise que Marty Edelston m’a acheté, et qui ressemble à un patchwork
et vous ne pourrez probablement pas appréhender à quelle point elle est laide,
juste avec une vidéo Youtube, mais c’est terrible.
Tu arrives à voir à quel point c’est laid ?

– Oui, on s’en rend bien compte !

– Désolé de t’avoir fait faire une parenthèse avant les leçons sérieuses,
Mais je l’ai vue dans le fond et je devais dire, «c’est une des grandes erreurs! »

– OK c’était une erreur!
Grosse erreur de porter cela en
public, je ne le referai pas…
Ca ne m’a pas coûté des millions de dollars.
mais qui sait quels amis j’ai perdus,
quel respect j’ai perdu en portant cette chemise !

– Donc, nous allons maintenant parler des erreurs qui ONT coûté des millions de dollars !

– Donc, la première que je veux raconter :
Dans les sept « Idées Lumineuses » dont j’ai parlé
lors de ton séminaire, j’ai raconté comment ma société s’est lancée dans le « publi-reportage »
C’est une sorte de
publicité télévisée très longue.
Un peu comme le Télé-Achat,
c’est une pub TV de trente minutes.
J’ai raconté comment j’ai poussé sans relâche pour réussir à vendre nos produits à la TV.
Vraiment, c’était une chose importante
pour moi parce que c’est un média
si important aux États-Unis – et
je pense aussi en France,
la TV c’est énorme, et nous étions avions dans le courrier postal.
Nous étions aussi actifs sur Internet,
d’ailleurs nous étions en avance ; c’était
le milieu des années 2000
nous faisions aussi de la pub dans
dans les journaux…
mais la télévision avait un potentiel immense ; et ce lancement TV était un point important
de ma carrière, car il a généré
entre 200 et 300 millions de dollars de ventes
(Dollars américains)
C’était énorme, et on vendait nos livres sur la santé via la télévision.

– Donc un projet très réussi ?

– Projet très réussi, j’ai travaillé vraiment
dur pour arriver à cela, c’était l’un des
plus grands succès dans ma carrière, mais la
chose dont je n’ai pas parlé…
c’est qu’après tout ce succès,
mes amis me répétaient que, dans le
monde du publireportage
seule une campagne sur dix, ou 1 sur 20
avait une chance de réussir,
Mais nous, nous avons eu 4 succès sur nos 5 premiers essais,
dès le départ, on enchaînait les succès, et…

– Un instant, je voudrais placer le contexte pour que les auditeurs puissent comprendre…
Donc, dans tous les médias que vous utilisez pour votre publicité,
Il y a un ratio, un standard pour cette industrie,
Une probabilité de succès.
Quand vous allez lancer une campagne
et même si vous faites de votre mieux,
il est impossible que
100 pour cent des campagnes soient rentables,
et ce même si vous faites de votre mieux.

– Je pense que si 100% de vos campagnes sont rentables,
Alors vous n’avez pas assez testé,
vous n’êtes pas allé assez loin.
Comme dans notre métaphore de Michael Jordan

– Vous n’avez pas vraiment tenté assez de paniers, oui.
Donc, le pourcentage de réussite
dans ce secteur, le publireportage à la télévision,
est d’environ 5 pour cent- un succès sur 20 campagnes.

– c’est cela. En tout cas c’est ce qu’on me disait au départ.

– D’accord, et quand tu as fait tes cinq premières
campagnes, ce qui signifie statistiquement que tu avais
un quart d’une chance d’avoir un succès !

– Exact.

– Eh bien au lieu d’avoir 5 échecs,
ou de te contenter d’un seul succès sur 5, toi tu as eu
4 campagnes qui ont marché.

– 4 sur 5 dès le départ.

– Alors cela a dû te donner une certaine confiance, non?

– Oui !
Et comme je vais expliquer dans un instant, c’était de la confiance non fondée.
Ce n’était pas une confiance méritée.
Ce n’est pas que nous avons eu « de la chance »;
nous avions un très bon concept.
Et nous avons pu répéter notre premier succès
sous différentes formes, donc nous avons fait beaucoup de
bon travail, nous avons su reproduire le premier succès
et avoir ce résultat incroyable : 4 sur 5!
Les gens nous observaient dans le monde du publi-reportage
et quelques personnes que je respecte vraiment, m’ont dit:
« Sois prudent Brian! Attention à la chute ! »
Mais nous avions commencé à avoir
un peu « les chevilles qui enflent ! »
ce qui signifie que nous avons commencé à
« prendre la grosse tête ». On avait un peu le sentiment que…
« L’échec, nous on ne connaît pas ! »

On s’en tape du « 1 sur 20 »,
on s’en tape du taux de réussite « standard » de 5%,
« Nous, nous avons un taux de réussite de 80% !
Donc bien sûr qu’on va toujours
enchaîner une superproduction après l’autre ! »
Attention, on travaillait quand même dur
pour chaque campagne – je ne dis pas qu’on jouait
les dilettantes – je ne dis pas que j’ai travaillé moins dur,
En fait, l’une des premières campagnes que nous
fait, après les 4 succès sur 5,
était une campagne que j’ai adoré !
C’était une vidéo de vente sur
les suppléments nutritionnels.
Aux USA, l’industrie des suppléments
n’est pas réglementée par le
gouvernement, donc
il y a beaucoup de gens qui mettent des choses dans les
suppléments qui ne sont pas
ce que dit l’étiquette
et nous avons fait cette vidéo incroyable,
un peu comme « Envoyé Spécial »
un reportage sur les suppléments avec un type
qui tenait une newsletter célèbre
et avait écrit un livre expliquant quels suppléments
étaient de qualité.
J’ai adoré faire ce reportage.
C’était déjà comme du journalisme d’investigation, mais
en plus nous avons eu – Je ne sais pas si les gens en France ont vu le film « Erin Brockovich »
avec Julia Roberts.
Erin était journaliste d’investigation dans la vraie vie.
Eh bien la vraie Erin Brockovich a accepté de tourner
dans notre vidéo
A ce stade j’étais sûr d’être le marketeur le plus brillant du monde !
J’avais donc cette campagne marketing incroyable …

– Super concept, super produit.
J’avais tout! J’avais tout pour moi!
Et .., échec, échec total, échec cuisant !
Pourquoi cet échec catastrophique ?
Eh bien, nous avions fait plusieurs erreurs.
Cette campagne vendait ce qu’on pourrait appeler de la «prévention».
J’ai vendu un grand nombre de produits de santé dans ma carrière
Je savais que c’est dur à vendre :
Car les gens veulent un médicament après-coup, mais pas de la prévention.
C’était une grande leçon, et je pense que
pour ceux qui écoutent
cette interview ou regardent cette interview
vous devriez garder cela à l’esprit.
Donc, c’était la leçon apprise en termes de marketing – mais il y a aussi
une leçon plus profonde !
j’ai fait 4 ou 5 autres campagnes après celle-là, dans lesquelles je croyais aussi,
et chacune s’est soldée par un échec cuisant.

– A ce stade, ton taux de réussite en avait pris un sacré coup !

– On est passé de 4 succès sur 5,
à 4 sur environ 11…
Bon, ça restait mieux que ce que
la moyenne du secteur annonçait,
mais oui ma moyenne descendait.
Par exemple, une campagne que nous avons fait
était pour un livre dont nous avions vendu
3 millions d’exemplaires
par courrier, un livre appelé
«Le Livre Des Informations d’Initié »
et ce livre était
une compilation des meilleurs conseils de nos newsletters,
donc on a filmé une vidéo de vente avec un acteur britannique
du nom de John Cleese, qui fait
partie de Monty Python.
Peut-être que vous connaissez Monty Python en France.
Il faisait partie de cette troupe comique
et c’était un gros risque :
On m’avait toujours dit
« Ne mettez pas d’humour dans votre courrier direct.
Ne jouez pas la comédie dans vos promotions ! »
Et nous avons fait cette campagne un peu
comique – c’était vraiment drôle
tout en essayant de montrer toute
l’information qui était dans ce livre…
Encore une fois, il y a une petite leçon et une grande.
La première petite leçon sur notre échec au sujet des suppléments était
« Ne vendez pas la prévention, vendez le remède ».
Cette deuxième leçon a été
« Evitez l’humour pour vendre ! »
Et je pourrais tirer une leçon de chacun des autres échecs qui ont suivi…
Mais il y a la petite et la grande leçon…
La grande leçon, dont je ne me
rendais pas compte mais que je réalise maintenant que j’ai une grande expérience,
est « Ne lisez pas votre propre presse. »
Ne vous fiez pas au glamour de vos succès.
Ne dites pas :
«Vu que j’ai eu un succès aujourd’hui,
Je vais avoir un succès demain  »
Marty, le mentor qui m’a acheté
cette drôle de chemise,
était l’un des hommes les plus intelligents qui soient,
Et il me disait,
« Le roi est mort .., vive le roi ! »
Voici ce que cela signifie :
Oui vous avez un succès.
Vous voulez célébrer ce succès.
vous voulez ramasser tout cet argent.
Et vous pouvez être fier
de diffuser votre message
à travers le monde.
Mais ensuite, quand vous lancez le prochain
projet, recommencez à partir de zéro.
« Le roi est mort … vive le roi ! »
donc en gros,
Ce projet, d’un côté,
vous avez appris de lui, parce que vous apprenez des succès
mais il ne faut pas commencer à penser
« J’ai été bon, donc je serai toujours le meilleur. »
Je ne sais pas si j’aurais fait toutes ces campagnes ainsi
si j’avais appris cette mentalité.
Attention, il ne faut pas avoir peur non plus.
Vous voulez être audacieux
dans votre marketing, mais je pense
que la leçon est aussi:
« Ne vous laissez pas aveugler par tout l’argent que vous encaissez en banque »
Comme je le disais, j’ai monté une campagne qui a fait 200 à 300 millions de dollars.
A travers ces 4 premiers succès.
(et ce ne était pas que la TV; il y avait le courrier,
nous faisions de la publicité sur Internet également.)
Donc c’est vrai que même si j’ai fait 7 ou
8 mauvaises campagnes après, et chacune me coûte
au moins un demi-million.
au moins un demi-million en termes de production.
en termes de pub, etc.
L’une d’elles m’a coûté près de
900 000 dollars,
qui ont été perdus, donc 7 ou 8 échecs…
Avec une moyenne d’un demi-million de coûts,
Ca nous amène à quoi? 4 millions de dollars.
Donc oui c’est une grosse erreur… ceux qui sont à l’écoute se disent :
« Je ne peux pas se permettre de perdre 4
millions de dollars aujourd’hui ! »
Mais à côté de 200 millions de dollars en banque du fait de mes 4 succès,
4 millions ne semblent pas beaucoup.
Mais croyez-moi.
Ca pique quand même.
Ça fait mal, 4 millions ça fait mal.

– Et de toute façon il faut les prendre
séparément, on ne peut pas dire :
« Eh bien, nous avons ce grand succès d’un côté, donc on
peut se permettre de se planter
400 fois de l’autre côté ! »

– Non, bien sûr !

– Parce que cela ne marcherait jamais.

– Tu fais bien de le dire, Sébastien.
Donc, vous voyez,
il y a une grande leçon à en tirer.
Ce sont les petites leçons qui font
ce qui va marcher,
ou ce qui ne va pas fonctionner.
Donc, soyez sûr que
Je ne ferai plus de «prévention» à la TV,
Je n’essaierai plus de faire de l’humour pour vendre…
Ce sont des erreurs que je ne répéterai pas, mais la plus grande leçon qui chapeaute tout, est:
« Ne pensez pas que vous êtes au-dessus des échecs, »
Vous pouvez avoir un coup de bol, et toucher le « jackpot »…

– Mais souvenez-vous que même si l’argent semble tomber du ciel,
et même si vous semblez réussir encore et encore,
Ne pensez pas que c’est juste parce que vous êtes un génie…
Parce que la chance joue son rôle,
Parce que le timing joue son rôle.
Vous étiez au bon endroit au
bon moment.

– Il y a ce dicton : « une mer lisse ne fait pas un bon marin »

– Oui.

– Et je pense que c’est une partie de la plus grande leçon.
Si vous obtenez un énorme succès,
ne commencez pas à croire que
c’est juste parce que vous êtes un génie
et qu’il est impossible de vous planter,
car sinon dans votre prochain projet
vous risqueriez d’être aveugle à certaines choses
Donc tu l’as dit, il y a la « petite » leçon,
l’erreur qui souvent aurait pu être évitée,
si la grande leçon avait été apprise.

– Oui, c’est très important !

– Tu disais que tu as une seconde
grosse erreur ou leçon à partager ?

– Oui, celle-ci concerne
le management, et la gestion des priorités de l’entrepreneur
et je pense qu’elle est très utile à entendre pour ton public.
La grande leçon est: « vous devez
comprendre dans votre entreprise,
Quels sont les leviers clés,
Quelles sont les choses essentielles
qui vont vous permettre de grimper au niveau suivant. »
Dans le milieu des années 2000,
le monde du publireportage a eu une croissance
fulgurante, puis ça a commencé à ralentir.
Je savais qu’Internet serait la prochaine opportunité, parce que,
Même si je suis un dinosaure,
je pensais « cette histoire d’Internet, ca va être énorme, je pense que
c’est la bonne direction »
Donc nous faisions beaucoup d’efforts pour trouver quel modèle d’affaires utiliser en ligne,
et franchement, il n’y avait probablement rien
de plus important pour nous à l’époque.
Imaginez : nous étions éditeur de contenus, aux Etats-Unis,
avec beaucoup de contenu, en face,
tout sur Internet était gratuit
là où nous, depuis si longtemps, nous étions payés pour notre contenu.
Donc résoudre ce puzzle, de la façon dont
nous allons faire payer
pour notre contenu dans un monde de contenu libre et gratuit,
Ca devait être notre priorité numéro UNE à l’époque.
A l’époque je pensais que je m’en occupais suffisamment.
Je regardais un peu tous les modèles d’affaires
et l’erreur que j’ai faite a été ceci :
Je cherchais un modèle.
je cherchais un moyen de nous lancer en ligne.
« Y a-t-il une solution magique sur
Internet qui collerait avec notre contenu,
qui rapportera beaucoup d’argent,
et qui nous donnera beaucoup de visibilité ? »
J’ai donc engagé un gars
pour lancer mes opérations en ligne.
Il venait d’un énorme site Web,
et suivait un modèle basé sur la publicité,
c’était donc du contenu gratuit.
Il avait réussi dans le secteur religieux/spirituel à avoir un incroyable trafic sur son site Internet
et il se faisait payer très cher
par des annonceurs pour mettre leurs pubs sur le site.
Pour moi, un fan de Marketing Direct, vendre « du temps de cerveau à Coca-Cola »…
ce n’est pas mon truc, je ne comprends pas ce business.
J’aime payer pour avoir des clients qui achètent des trucs…
Mais « c’est un nouveau monde » et j’ai confiance.
Alors je mets de côté mes réserves.
«Je ne serai pas un dinosaure », il faut que
je fasse confiance à ce type, qui me dit qu’on va construire
LE grand site d’information de santé
et d’information des consommateurs, et
que tout le monde va venir dessus, et qu’on va gagner une fortune avec la pub.
Mais il nous a fallu tellement de temps pour faire le site,
qu’au moment où nous avons terminé,
le modèle d’affaires de la pub en ligne s’était écroulé !
Et pendant ce temps
Je ne prêtais pas attention à ce désastre.
Le modèle de la pub ne s’est pas écroulé pour des sites comme Yahoo!
ou bien « WebMD », bref les sites énormes qui sont Numéro Un dans leur catégorie…
mais « Bottom Line », mon entreprise, ne pouvait pas être le numéro un,
le leader de la catégorie.
Au moment où nous étions prêts à lancer le site,
nous n’avions pas le trafic et le business de la pub s’effondrait déjà !
Donc j’ai trop fait confiance à ce gars, mais
ce n’est pas sa faute, c’est ma faute.

– Alors il y avait plusieurs problèmes, en fait :
il y a le fait que tu amenais quelqu’un de l’extérieur, avec un modèle différent,
différent de votre modèle d’affaires habituel.
Ce n’est pas un seul changement, ce qui serait un moindre risque…
si tu changes juste la plate-forme, le média, mais avec le même modèle d’affaires – alors c’est un niveau de risque
mais là tu montais à un deuxième niveau de risque
qui est: plate-forme différente ET
un modèle d’affaires différent.

– Précisément.

– Et puis un troisième niveau de risque, qui est :
« pouvons-nous devenir le ?uméro 1 ou
Numéro 2 dans ce domaine ? »

– Exact, et imagine l’orgueil,
parce que j’ai vraiment pensé que j’étais si génial,
que Boardroom ou Bottom Line était si génial,
que nous pourrions être le numéro 1, le leader
de la santé alternative sur le web..
En 1 an ou 2 ans !
Mais quel idiot ! quel idiot !
Je n’aime pas utiliser ce mot.

– Mais je n’étais pas heureux du résultat.

– Mais peut-être que c’était juste un problème de timing, car
il est toujours possible de devenir le
Numéro 1 dans ce domaine,
ou n’importe quel domaine, mais peut-être que
les ressources allouées…
et le calendrier qui a été alloué…
n’étaient pas réalistes, non?

– Oui ! Bon je pense qu’on a assez parlé d’échecs là !
Parce que je vais déjà avoir
une journée déprimante maintenant !

– Youpi ! Parlons de nos erreurs !

– Avec un sourire sur le visage !
Mais je pensais que c’était vraiment important.
Parce que nous n’avons pas pu en parler en France.
Il faut que les gens comprennent que je suis un gars formidable,
Et je suis le type le plus sympa du marketing direct,
mais je suis humain !
Et j’ai fait des erreurs énormes.
Je pense que beaucoup de tes clients,
ont probablement pensé que j’étais un peu Superman.
La façon dont ils ont pris des photos avec moi, et la façon dont ils sont venus discuter avec moi.
Ce qui est très flatteur et je reste humble,
Mais nous sommes tous humains, nous sommes tous dans le
même bateau, et nous apprenons les uns des autres
c’est pourquoi toi et moi sommes dans un groupe de MasterMind ensemble :
Pour avoir des gens autour de nous, qui vont parfois nous éviter d’aller trop loin
quand on se lance sur le chemin d’une grosse erreur !
On va peut-être reparler de ce concept de MasterMind
dans de futures vidéos, mais je pense que c’était vraiment important de partager
certaines de ces erreurs, car tes clients posaient cette question.
Je pense que nous leur avons partagé des leçons de valeur, et tu as ajouté de belles choses
sur les risques quand on change de plate-forme et qu’on se lance dans une nouvelle activité.
C’est vraiment bien parce qu’il s’agit là de quelques-unes des grandes erreurs,
que je n’aurais pas admises aussi facilement que celles qui étaient évidentes:
Je suis parti dans un modèle qui était déjà
obsolète au moment où j’étais prêt à me lancer.

– Merci, maintenant je vais dire un mot aux spectateurs :

Brian a accepté de faire une série de vidéos en 3 parties.
Donc, la première vidéo était pour
répondre à la question que plusieurs personnes
avaient posée:
« Racontez une grosse erreur que vous avez faite, une erreur qui a coûté des millions de dollars? »
Donc, nous avons, je pense, raconté environ cinq ou six millions
de dollars d’erreurs.
Donc, c’est un bon score.

– Je pense que c’est plus que ça,
en fait, parce que la seconde erreur,
si on compte le coût d’opportunité de ne pas faire autre chose sur le web …
C’était sans doute une erreur qui a coûté 10 millions de dollars.

– Bien! Donc, nous sommes à quatorze millions de dollars d’erreurs d’aujourd’hui, c’est un bon score!
Arrêtons-nous ici pour aujourd’hui.
Donc, dans la vidéo suivante.
Je vais parler d’un autre sujet qui est très important
pour mon public parce que mes clients sont des lecteurs.
La plupart d’entre eux, et beaucoup de gens viennent à mon séminaire à cause de mon livre.
L’une des questions qui a été
posée – et nous avons pu voir au cours de cette
interview, nous avons pu voir que
Tu viens de rentrer à ton bureau de New York, c’est pourquoi
il y a des choses partout, mais ce que nous pouvons voir de façon prononcée, c’est
tous tes livres ! Et beaucoup de gens ont demandé
à ce sujet:
« Quels livres vous ont le plus aidé ?
Dans votre carrière de 33 ans, où vous avez
propulsé une entreprise au-delà de 100 millions de CA annuel ? »
Alors dans la vidéo suivante, c’est ce dont nous allons parler !
En attendant, nous avons une autre
surprise pour vous.
Cher spectateur !

Brian a accepté de vous envoyer un petit livret.
C’est un cadeau, que vous obtiendrez par la poste.
Il y a une petite chance que vous le receviez avant la publication de
la seconde vidéo dans la série.
donc je voulais juste dire « Merci Brian pour cela ».
et je vais vous expliquer.
Dans l’enveloppe qui est avec ce petit cadeau; vous aurez une petite lettre.
La lettre explique l’histoire de ce petit livret.
Et je pense que la chose que vous apprendrez dans ce petit livre, est l’une des meilleures façons de créer
un extraordinaire réseau de fantastiques personnes
qui feront partie de ce que j’appelle votre « TOP 6 » :
les personnes qui peuvent vous aider à réfléchir à vos projets,
et trouver de nouvelles idées, et ouvrir votre esprit au monde. Donc encore une fois je te remercie Brian pour ce cadeau !
Et on se retrouve dans la vidéo suivante!

– Merci, Sébastien!

On mer, in Lancez-Vous TV, by Le Marketeur Français

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4 Réactions à “2 erreurs qui ont coûté… 14 MILLIONS de dollars !”

  1. jaseur dit :

    Heureux Noel
    Transcription TGV :
    2 erreurs qui ont coûté 14 MILLIONS de dollars ! – Brian Kurtz (1/3)

    00:02 – A ce stade, ton taux de réussite en avait pris un sacré coup !
    00:06 – Alors cela a dû te donner une certaine confiance, non?
    00:08 – Alors il y avait plusieurs problèmes, en fait :

    […]

    • Le Marketeur Français dit :

      Bonjour Jaseur,
      il y avait un petit problème avec ta transcription : les phrases étaient classées par ordre alphabétique (?!?) et non chronologique.

      Je vais mettre une transcription dans l’article.

      Sébastien

  2. Bonjour Brian et Sébastien,

    Merci pour tous ces conseils !
    En effet il est important de garder la tête froide et d’apprendre de ces échecs mais aussi des échecs des autres.
    C’est une belle leçon.

    Nicolas

  3. Anne-Claire dit :

    Bonjour Sébastien,

    Merci pour cette interview de Brian Kurtz passionnante qui nous fait entrer en quelque sorte dans les coulisses de ces entrepreneurs à grands succès, et découvrir leur force, leur mental, mais aussi leurs doutes et leurs erreurs, et la façon dont ils les surmontent. De l’extérieur on ne voit souvent que les succès brillants, et c’est très aidant de s’apercevoir qu’ils se heurtent à des difficultés et rencontrent des déceptions aussi, mais que leur persévérance fait la différence entre autres.
    En écoutant Brian Kurtz cela donne envie d’entendre son intervention au séminaire de décembre 2014 ! Au fait, comment va-t-on recevoir son livret, tu as enregistré notre adresse postale quelque part déjà ?
    NB. On attend la vidéo 2 avec impatience 🙂



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